Et si tout ce que je vous raconte depuis des années était résumé dans une seule interview ?
Il y a des moments où l’on regarde, ou plutôt où l’on écoute, quelque chose et où l’on se dit : « Mais… tout est là ! »
Tout ce que je vous raconte en séance, tout ce que je vous propose dans mes articles, tout ce que j’essaie de transmettre à travers mes accompagnements, tout ce que je mets dans mes MP3 d’hypnose, mes exercices d’introspection, mes Hypnocolors, mes méditations, mes petits outils de psychologie positive, mes invitations à ralentir, à vous connaître, à vous alléger, à changer votre regard… Tout cela est là, dans une interview passionnante de Frédéric Lenoir.
Frédéric Lenoir est philosophe, sociologue et écrivain. Il s’intéresse depuis de nombreuses années aux grandes questions qui traversent nos vies : le sens, le bonheur, la liberté, l’amour, la spiritualité, la connaissance de soi et notre manière d’habiter le monde. Dans cette interview, il présente notamment son livre Les Cinq Piliers de la Sagesse – Une promesse de joie et de liberté, publié aux éditions Albin Michel.
Et franchement… si vous avez une heure et vingt minutes devant vous, écoutez cette interview, parce qu’elle rassemble une quantité incroyable de choses que nous travaillons ensemble et surtout une idée essentielle :
Le bonheur ne consiste pas à avoir une vie dans laquelle tout va bien. Il consiste à développer en soi quelque chose qui nous permette de mieux traverser ce qui va moins bien.
Le bonheur, ce n’est pas « quand tout ira bien »
C’est probablement l’un des passages qui m’a le plus parlé. Frédéric Lenoir explique que nous pouvons avoir de nombreux petits plaisirs : gagner de l’argent, réussir professionnellement, posséder de belles choses, obtenir une reconnaissance sociale… mais les joies les plus profondes seraient davantage liées à l’amour, à l’ouverture du cœur, à la relation aux autres et à l’altruisme.
Il fait surtout une distinction que je trouve absolument fondamentale : réussir dans la vie n’est pas forcément réussir sa vie.
Réussir dans la vie peut être une réussite sociale, matérielle, professionnelle, réussir sa vie, c’est autre chose. C’est devenir un être humain qui se sent profondément vivant, relié, libre et heureux et surtout c’est ne pas construire son bonheur sur le malheur des autres.
Cela me fait penser à une question que j’aime beaucoup poser : « Et vous, qu’est-ce que vous voulez vraiment réussir ? » C’est important de comprendre qu’avoir une belle vie sur le papier… et se sentir bien dans sa vie est si différent !!
Le bonheur dépend aussi du regard que nous portons sur notre vie
Nous ne choisissons pas tout ce qui nous arrive : une séparation ,une maladie, une déception, une perte d’emploi, une trahison, un imprévu, une période difficile. La vie est faite de hauts et de bas. Frédéric Lenoir la compare d’ailleurs à une sorte de symphonie : il y a des moments joyeux, des moments plus lents, des passages tristes… et personne n’échappe complètement à la souffrance.
La question devient alors : Comment construire un état intérieur suffisamment solide pour ne pas être entièrement ballottée par les événements extérieurs ? Il reprend ici une idée d’Épictète : notre bonheur ou notre malheur ne dépend pas uniquement de ce qui nous arrive, mais aussi du regard que nous portons sur ce qui nous arrive.
Et ça, c’est exactement le genre de travail que l’on peut faire en séance : changer le regard, identifier les pensées automatiques, comprendre ses réactions, découvrir ses ressources, apprendre à accueillir ses émotions, créer de nouvelles associations, et parfois… entraîner son cerveau à regarder autrement.
Les 5 piliers de la sagesse
Dans son livre, Frédéric Lenoir propose cinq piliers :
1. La connaissance
2. L’amour
3. La présence
4. L’acceptation
5. L’éthique
L’objectif n’est pas simplement de comprendre intellectuellement ces cinq notions. Il insiste sur un point important : comprendre ne suffit pas, il faut pratiquer. La sagesse n’est pas une information que l’on stocke dans sa tête. C’est quelque chose que l’on expérimente, encore et encore, dans sa vie quotidienne. Et c’est précisément là que je trouve le lien avec mon métier absolument passionnant. Savoir qu’il faut lâcher prise ne suffit pas à lâcher prise, savoir qu’il faut s’aimer ne suffit pas toujours à s’aimer, savoir qu’il faut pardonner ne suffit pas forcément à pardonner et savoir qu’il faudrait moins stresser… est rarement suffisant pour que le corps arrête de stresser !
Il faut expérimenter, répéter, ressentir, créer de nouvelles expériences intérieures, c’est là que les outils prennent tout leur sens.
1. La connaissance : apprendre à se connaître vraiment
Premier pilier : la connaissance de soi.
Et pas seulement : « Je suis comme ça. » mais plutôt : Pourquoi suis-je comme ça ?
Pourquoi est-ce que cette situation me met tellement en colère ? Pourquoi cette personne m’insupporte-t-elle ? Pourquoi ai-je toujours peur d’échouer ? Pourquoi est-ce que je me sens obligée de faire plaisir ? Pourquoi est-ce que je n’ose pas prendre ma place ? Pourquoi est-ce que je répète toujours le même scénario ?
Frédéric Lenoir explique que nos émotions, nos réactions et même certains de nos agacements peuvent devenir des portes d’entrée vers une meilleure connaissance de nous-mêmes. Une personne qui nous énerve peut parfois réveiller quelque chose que nous ne voulons pas voir en nous ou bien réveiller une ancienne blessure. Il parle alors de l’effet miroir, tout en précisant que cela n’explique pas tout : nous pouvons aussi être sensibles à des comportements qui nous rappellent quelque chose que nous avons subi.
Et là, nous entrons directement dans le travail thérapeutique : Comprendre, mettre des mots, faire des liens, accueillir les émotions, parfois revisiter une expérience, aller chercher ce qui se trouve derrière le comportement conscient parce que notre histoire ne disparaît pas simplement parce que nous décidons de ne plus y penser.
Connaître son histoire… puis s’en libérer
Frédéric Lenoir raconte d’ailleurs sa propre expérience. Il explique avoir découvert, au cours d’une psychothérapie, qu’une partie de son manque de confiance et de ses difficultés à s’affirmer était liée à la relation avec son père. Mais comprendre intellectuellement ne lui a pas suffi. Il a également eu besoin de vivre et de libérer l’émotion. Il raconte une expérience thérapeutique très forte au cours de laquelle il a pu revivre symboliquement cet état de soumission et exprimer une colère qui avait besoin de sortir.
Et voilà quelque chose que j’aime énormément dans cette idée : nous ne sommes pas condamnées à rester identiques. Nous pouvons évoluer. Nous pouvons apprendre. Nous pouvons transformer certaines réactions. Nous pouvons créer de nouvelles façons d’être.
C’est ce que j’appelle souvent : faire connaissance avec soi… pour pouvoir ensuite faire équipe avec soi.
2. L’amour : penser aussi avec son cœur
Le deuxième pilier est l’amour et pas seulement l’amour romantique.
Il s’agit d’une ouverture plus large : l’amour des autres, la compassion, le sentiment d’interconnexion, le fait de considérer que nous appartenons à un monde vivant dans lequel nos actes ont des conséquences. Il reprend une belle idée : penser avec son cœur. Autrement dit : avant d’agir, avant de parler, avant de décide, est-ce que ce que je fais va faire du bien ? Est-ce utile ? Est-ce juste ? Est-ce que cela crée du lien ? Ou est-ce que cela crée davantage de souffrance ? Il parle alors d’un amour universel et d’une forme d’interdépendance entre les êtres.
Et je trouve cette idée particulièrement belle : Nous pouvons apprendre à ne plus vivre uniquement depuis notre tête. Nous pouvons écouter notre intelligence, nos émotions, notre corps, notre intuition, notre imagination, notre cœur. Tout ce qui fait de nous un être entier.
Ouvrir son cœur… et apprendre à pardonner
Ouvrir son cœur ne signifie pas tout accepter de tout le monde. Cela ne signifie pas non plus nier ce qui nous a fait souffrir. Le pardon n’est pas : « Ce n’est pas grave. » Le pardon peut être plutôt : « Je ne veux plus continuer à porter cette histoire de la même manière. »
Frédéric Lenoir explique que lorsque nous avons réellement blessé quelqu’un, il nous appartient de pouvoir reconnaître ce que nous avons fait, d’en prendre conscience et, lorsque cela est possible, de demander pardon. Mais lorsqu’une personne nous agresse injustement, il invite aussi à ne pas répondre automatiquement à la violence par la violence. Comprendre, prendre du recul, lâcher l’ego et parfois ressentir de la compassion pour la personne qui attaque. C’est évidemment beaucoup plus facile à écrire dans un article qu’à appliquer dans la vraie vie !
Mais justement : c’est un entraînement, comme tout le reste.
3. La présence : revenir ici
Troisième pilier : la présence.
Être là vraiment là ! Pas au téléphone, pas dans le passé, pas dans ce que nous devrons faire demain, pas dans les mille scénarios que notre cerveau est capable de fabriquer. Ici. Maintenant ! Il insiste sur le fait que la présence demande une pratique quotidienne. Il parle notamment de notre tendance à faire plusieurs choses en même temps, à être constamment sollicités et à nourrir notre anxiété avec les informations, les réseaux sociaux et les images négatives et cela me fait évidemment penser à toutes les pratiques qui permettent de revenir au présent : la respiration, la méditation, la relaxation, la marche, les sensations corporelles, l’attention portée à ce que l’on fait, et bien sûr… l’hypnose.
Lorsque vous entrez dans un état hypnotique, vous ralentissez. Vous focalisez votre attention. Vous quittez momentanément le bruit extérieur. Vous devenez davantage attentive à vos sensations, à vos images intérieures, à vos ressentis. Vous créez un espace, un espace pour écouter ce qui se passe à l’intérieur. Et parfois, dans cet espace-là, quelque chose peut bouger.
4. L’acceptation : arrêter de lutter contre l’inévitable
Quatrième pilier : l’acceptation.
Attention… Accepter ne veut pas dire se résigner. C’est une distinction fondamentale. Frédéric Lenoir propose de distinguer ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous. Si quelque chose peut être changé : j’agis. Si quelque chose ne peut plus être changé : j’apprends à l’accepter. Sinon, nous souffrons deux fois : une première fois à cause de l’événement, une deuxième fois parce que nous refusons qu’il soit arrivé.
Il donne des exemples très forts : une séparation, la perte d’un emploi, une maladie face à laquelle nous avons fait tout ce qui était possible mais que nous ne pouvons pas contrôler. L’acceptation devient alors une forme de liberté.
Je ne choisis pas toujours ce qui m’arrive mais je peux travailler sur la manière dont je vais y répondre.
5. L’éthique : quel être humain ai-je envie d’être ?
Dernier pilier : l’éthique.
Parce que le bonheur ne peut pas être uniquement : « Je veux être heureuse, peu importe les autres. » Frédéric Lenoir rappelle que nous pouvons parfaitement réussir matériellement tout en faisant du mal autour de nous. La question devient donc : Quel être humain ai-je envie d’être ?
Comment ai-je envie de me comporter ? Quelles sont mes valeurs ? Est-ce que mes choix sont cohérents avec ces valeurs ? Est-ce que je construis ma vie en respectant les autres et le vivant ?
L’éthique, finalement, c’est faire correspondre davantage ce que je pense, ce que je ressens, ce que je dis et ce que je fais. Là encore, il ne s’agit pas d’être parfaite, il s’agit de progresser.
Et si la sagesse consistait à redevenir un peu enfant ?
Voilà une idée de Frédéric Lenoir que j’adore. Il explique que les jeunes enfants possèdent naturellement certaines qualités que nous perdons parfois en grandissant :
l’émerveillement,
la spontanéité,
la présence,
l’amour,
le pardon,
la curiosité.
L’enfant demande : « Pourquoi ? » Il s’émerveille. Il s’étonne. Il vit davantage dans l’instant. Il peut passer très vite de la colère au pardon. Pour Frédéric Lenoir, le chemin de la sagesse consiste en partie à retrouver consciemment certaines de ces qualités.
Et là, je me dis : C’est mon objectif avec MyPopPsy !!! Je vous propose de colorier, d’utiliser des images, des métaphores. Je vous emmène parfois dans des univers un peu décalés, je travaille avec votre imagination car votre cerveau ne fonctionne pas uniquement avec des raisonnements rationnels, il fonctionne aussi avec des images, des émotions, des sensations, des histoires et des associations.
L’imaginaire : une porte vers l’intérieur
Et justement, Frédéric Lenoir parle explicitement de la puissance de l’imaginaire.
Il explique que nous pouvons nous projeter mentalement dans une situation et que cette capacité de visualisation est utilisée notamment par les sportifs et les artistes. Il reprend également une idée de Jung : nous avons intérêt à rassembler notre intelligence, notre raison, notre cœur, notre corps et notre imagination pour devenir un être plus « entier ».
L’hypnose : Elle permet de travailler avec l’imaginaire, les sensations, les émotions, les associations inconscientes.
Les MP3 : Vous pouvez les réécouter, vous laisser guider, répéter une expérience intérieure et installer progressivement de nouveaux repères.
Les Hypnocolors : Parce qu’une couleur, une image, une métaphore peuvent parfois dire quelque chose que les mots seuls n’arrivent pas à dire.
Les exercices d’introspection : Parce qu’il faut parfois prendre le temps de se poser les bonnes questions.
La méditation et la relaxation : Pour retrouver la présence.
L’écriture : Pour mettre de la conscience là où les choses étaient parfois floues.
Les outils de psychologie positive : Pour identifier ce qui fonctionne déjà, reconnaître ses ressources et entraîner son attention à voir aussi ce qui va bien.
Ce ne sont pas des outils magiques mais ce sont des portes d’entrée différentes vers soi. Certaines portes parlent davantage à votre conscient, d’autres parlent davantage à votre inconscient.
La cruche fêlée : et si vos fragilités étaient aussi vos forces ?
Et puis il y a ce petit conte que Frédéric Lenoir raconte dans l’interview.
Une femme doit chaque jour aller chercher de l’eau à un puits, avec deux cruches. L’une d’elles est parfaite , l’autre est fêlée. À chaque trajet, elle perd une partie de son eau. La cruche fêlée se sent coupable. Elle pense qu’elle n’est plus efficace. Elle demande à la femme pourquoi elle continue à la garder. Et la femme lui répond en substance : regarde le chemin. Sur le côté où se trouve la cruche fêlée, des fleurs ont poussé. L’eau qui s’échappe de la cruche les a arrosées. Sa « faiblesse » a donc créé quelque chose de beau.
J’adore cette histoire parce qu’elle vient chatouiller une croyance que nous avons parfois : « Je dois être réparée pour avoir de la valeur. » Et si ce n’était pas toujours vrai ? Et si certaines de vos fragilités avaient aussi participé à construire votre sensibilité ? Votre empathie ? Votre créativité ? Votre profondeur ? Votre capacité à comprendre les autres ? Votre façon particulière de regarder le monde ?
Cela ne signifie évidemment pas qu’il faut glorifier la souffrance. Mais peut-être pouvons-nous arrêter de considérer chaque fissure comme quelque chose qu’il faudrait absolument cacher. Vous n’avez pas besoin d’être parfaite pour être précieuse.
Et lorsque votre « bonne étoile » disparaît ?
Frédéric Lenoir raconte ensuite une autre histoire, qui lui a été racontée au Brésil.
Un homme meurt et retrouve Dieu. Il regarde le chemin de sa vie. Sur le sable, il voit deux traces de pas : les siennes et celles de Dieu. Mais pendant les moments les plus difficiles de son existence, il ne voit plus qu’une seule trace. Alors il reproche à Dieu de l’avoir abandonné. Et Dieu lui répond : ce n’est pas à ce moment-là que je t’ai abandonné. C’est à ce moment-là que je te portais.
Que l’on soit croyante, spirituelle, agnostique ou simplement attachée à une lecture psychologique de la vie, cette histoire peut nous toucher parce qu’elle parle d’une expérience humaine très universelle : les périodes où nous avons l’impression d’être seules, les moments où plus rien ne semble fonctionner, les moments où nous ne ressentons plus notre « magie ». Frédéric Lenoir parle de ce qu’il appelle, dans certaines traditions spirituelles, la « nuit de l’âme » : un temps où l’on ne ressent plus cette connexion que l’on pouvait avoir auparavant, et où il devient nécessaire d’apprendre aussi le détachement. Et parfois… nous découvrons seulement après coup que nous étions en train de traverser quelque chose qui allait nous transformer.
Alors… que faire demain matin ?
C’est peut-être finalement la question la plus importante. Parce que nous pouvons écouter mille conférences, lire cent livres, accumuler les podcasts, faire des stages, acheter des carnets, télécharger des MP3 et pourtant ne rien changer.
Frédéric Lenoir le dit très clairement : la connaissance n’a de valeur que si elle devient une expérience vécue.
La présence se pratique. L’acceptation se pratique. L’amour se pratique. Le pardon se pratique. Le détachement se pratique. La connaissance de soi se pratique. Et la sagesse aussi. Alors je vous propose quelque chose de très simple. Pas besoin de révolutionner votre vie demain matin, choisissez un seul des cinq piliers.
Et demandez-vous :
CONNAISSANCE
Qu’est-ce que j’ai besoin de mieux comprendre chez moi ?
AMOUR
Où pourrais-je mettre un peu plus de douceur aujourd’hui ?
PRÉSENCE
À quel moment puis-je être vraiment là, sans faire autre chose en même temps ?
ACCEPTATION
Qu’est-ce que je continue à combattre alors que je ne peux plus le changer ?
ÉTHIQUE
Est-ce que ma manière de vivre correspond réellement à mes valeurs ?
Et puis observez, sans jugement mais avec curiosité, comme une enfant qui découvre quelque chose pour la première fois.
Finalement… tout est là !
C’est ce qui m’a frappée en écoutant cette interview.
Tout est là. La connaissance de soi, le travail sur les blessures, les émotions, le changement de regard, la psychologie positive, les ressources, la présence, la méditation, l’imagination, la visualisation, le pardon, la compassion, le détachement, l’acceptation, les valeurs, le passage à l’action.
Et même cette idée que j’aime tant : nous pouvons continuer à grandir toute notre vie.
C’est exactement ce que je cherche à vous transmettre dans mon travail. Je ne crois pas qu’il existe une baguette magique qui permette de supprimer toutes les difficultés de l’existence. En revanche, je crois profondément que nous pouvons développer une vie intérieure plus riche, plus solide et plus libre. Nous pouvons apprendre à mieux nous connaître. Nous pouvons alléger certaines blessures. Nous pouvons modifier certains automatismes. Nous pouvons entraîner notre attention. Nous pouvons apprivoiser nos émotions. Nous pouvons utiliser notre imagination. Nous pouvons parler à notre conscient… et parfois aussi à cet espace plus mystérieux qu’est l’inconscient.
C’est pour cela que j’aime mélanger les outils.
Les outils Psy, les outils Pop, les mots, les images, les couleurs, l’hypnose, l’écriture, la méditation, la fantaisie, l’introspection.
Parce que nous sommes nous-mêmes un mélange complexe et non uniquement une tête qui réfléchit. Nous sommes un corps, des émotions, une histoire, des souvenirs, des rêves, des croyances, de l’imagination, du désir et tout cela mérite d’être entendu.
Une dernière idée à emporter avec vous…
À la fin de l’interview, une phrase d’Aristote est citée :
« L’ignorant affirme, le savant doute et le sage réfléchit. »
Et Frédéric Lenoir ajoute cette idée essentielle : nous ne sommes jamais complètement arrivés. Nous ne sommes jamais « devenues sages ». Nous sommes simplement sur le chemin. Nous apprenons. Nous expérimentons. Nous nous trompons. Nous recommençons. Nous grandissons. Et peut-être que le bonheur est aussi là, pas dans l’arrivée mais sur le chemin.
Alors oui… après avoir écouté cette interview, j’ai eu envie de vous dire :
« Mais finalement… tout ce que je vous raconte depuis des années est là ! » ❤️
Si vous avez envie d’aller plus loin, prenez cette interview comme une jolie porte d’entrée. Et ensuite… expérimentez parce que c’est là que les choses commencent vraiment à changer.
Pour aller plus loin avec MyPopPsy
Si vous avez besoin de comprendre ce qui se joue en vous, de vous alléger d’une histoire, de retrouver de la confiance, de travailler sur vos émotions ou simplement de créer davantage de sérénité dans votre quotidien, je vous propose différents chemins.
Des séances d’hypnose.
Des MP3 à écouter tranquillement chez vous.
Des Hypnocolors pour travailler autrement avec l’image et l’imaginaire.
Des exercices d’introspection.
Des méditations.
Des outils de psychologie positive.
Et plein de petites expériences pour apprendre, petit à petit… à prendre soin de vous autant que vous prenez soin des autres. La sagesse n’est peut-être pas de devenir quelqu’un d’autre, c’est peut-être simplement devenir de plus en plus pleinement vous-même.
Je viens d’écrire un très long article ! Je m’en rends compte ! J’ai reçu cette semaine le 880ème patient. Je me rappelle dire à mes débuts en libéral, en décembre 2009 : « à 1000, j’arrête. » Je m’en rapproche doucement. Je sens qu’il est temps pour moi de transmettre tout ce que j’ai appris, tout ce que je sais faire. C’est pourquoi, j’ai crée la prestation « Do it » : un fil de discussion dans lequel je vous partage toute ma pratique, astuces, réflexions, émotions de mon quotidien. Chacun piochera ce qui raisonne en lui, tout simplement. Si vous êtes intéressé(e), contactez-moi, les premières semaines de découverte seront gratuites.




Laisser un commentaire